mercredi 14 août 2013

Devenir pilote : l'essentiel à savoir

Pilote de ligne ou professionnel, voici quelques pistes à suivre pour décoller dans une carrière prestigieuse.



 

Le métier de pilote a toujours fait rêver. Si c'est une profession fascinante, c'est aussi une formation difficile et contraignante : il faut être en très bonne santé, avoir un profil plutôt scientifique et se préparer à un rythme de vie pas toujours évident.
Pour les irréductibles, voici quelques renseignements pour intégrer une formation de pilote d'avion et côtoyer les nuages.

Avant d'intégrer une formation
En principe, les écoles accueillent tous les bacheliers sans distinction. Cependant, le taux de réussite est bien plus important chez les titulaires d'un bac scientifique. Il est aussi conseillé de suivre deux ans de préparation scientifique (maths sup, DEUG de maths, IUT...) avant de tenter les concours d'entrée.
Être bon élève n'est pas la seule contrainte. En plus de nerfs solides, de rigueur, de souplesse, il faut aussi disposer d'un excellent bilan de santé. Une longue liste de normes médicales doit être vérifiée (acuité visuelle et auditive, bilan des affections neurologiques, mentales, cardiovasculaires...).

Pilote d'aviation civile
En France, il existe trois filières : la filière d'Etat, les Cadets d'Air France et la filière privée.
L'Ecole Nationale de l'Aviation Civile (ENAC) et les Services d'exploitation de la formation aéronautique (Sefa) sont les formations d'Etat. Gratuites, elle recrutent sur concours des candidats de niveau bac+2 scientifique.
La filière Cadet d'Air France s'adresse à des jeunes de niveau bac+1. La compagnie aérienne recrute chaque année par concours de nouveaux pilotes qu'elle forme elle-même pendant 28 mois. L'avantage de cette voie : elle garantit un poste quasi immédiat à la sortie de la formation. Son principal inconvénient : les places y sont très chères. Elle n'accueille qu'une poignée de futurs pilotes.
Enfin, il existe une filière privée. Plus longue et plus coûteuse, elle est enseignée dans les aéro-clubs affiliés à la Fédération Française Aéronautique (FFA).
Sachez enfin que la carrière de pilote évolue sans cesse. Tout au long de la carrière, des stages sont proposés aux pilotes.

L'armée
L'armée de l'air recrute chaque année entre 50 et 80 jeunes titulaires d'un bac général ou technologique par le biais de son recrutement d'Elèves officiers du personnel navigant. La formation dure 3 ans et débouche sur les spécialisations "chasse" ou "transport".
Avant de l'intégrer, vous devrez remplir certains critères pour être en mesure de postuler et ensuite, passer plusieurs "épreuves" (sportives, tests moteurs, d'anglais...), toutes éliminatoires ou permettant au contraire la poursuite des étapes.
Toutes les informations et descriptions de carrières sont disponibles sur le site de recrutement de l'armée de l'air. Les autres corps de l'armée recrutent aussi des pilotes. N'hésitez pas à consulter leurs sites pour plus d'informations.

Réserves de pétrole en Arabie saoudite

Les réserves prouvées de pétrole en Arabie saoudite sont les premiere plus grandes revendiquées dans le monde. Elles sont estimées à 267 milliards de barils (42 × 10^9 m3) (Gbbl ci-après) dont 2,5 Gbbl dans la zone neutre située entre l'Arabie et le Koweït. Ces réserves étaient les plus importantes dans le monde jusqu'à ce que le Venezuela ait annoncé qu'il augmentaitses réserves prouvées à 297 Gbbl en janvier 20111. Les réserves saoudiennes représentent environ un cinquième du total des réserves mondiales de pétrole conventionnel, une part importante de ces réserves provient d'un petit nombre de champs de pétrole très grands.

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Principaux gisements [modifier]

Bien que l'Arabie saoudite ait environ une centaine de champs de pétrole et de gaz, plus de la moitié de ses réserves de pétrole sont contenues dans seulement huit champs géants, notamment dans le champ de Ghawar, le plus grand champ de pétrole au monde avec environ 70 Gbbl de réserve restante. 90 % de la production pétrolière de l'Arabie saoudite vient de cinq champs et jusqu'à 60 % de sa production provient du champ de Ghawar2 .

Production [modifier]

L'Arabie saoudite a produit 10,3 millions de barils par jour (1,6 × 10^6 m3/j) (Mbbl/j) en 1980, 10,6 Mbbl/j en 20063, et dans la région de 9,2 Mb/j en 20084. L'Arabie saoudite detient la plus grande capacité mondiale de production de pétrole brut, estimé à environ 11 Mbbl/j en milieu d'année 2008 et a annoncé son intention d'augmenter cette capacité à 12,5 Mbbl/j en 20095 mais en 2009 sa production a été de 9,76 Mbbl/j6. Sa production cumulée a atteint, fin 2009, 119,4 milliards de barils7. En utilisant le nombre déclaré de 296 Gbbl, le pétrole déjà extrait représente 40 % des réserves déclarées.
Le président des États-Unis George W. Bush a demandé aux Saoudiens d'augmenter la production lors d'une visite en Arabie saoudite en janvier 2008, les Saoudiens ont refusé. Bush a demandé s'ils avaient la capacité d'augmenter la production8. À l'été 2008, l'Arabie saoudite a annoncé une future augmentation de la production de 500 000 barils par jour9. Cependant, il y a des experts qui estiment la production de pétrole saoudien a déjà atteint son pic ou le fera dans un proche avenir3.

Fiabilité des données [modifier]

Depuis 1982, les Saoudiens ont tenus secrets leurs données sur les puits, ainsi que toutes les données détaillées sur leurs réserves, ce qui donne aux experts extérieurs aucun moyen de vérifier les allégations de l'Arabie sur la taille globale de ses réserves. Cela a conduit certains à s'interroger sur l'état actuel de leurs champs de pétrole. Dans une étude publiée en 2005 dans le livre "Twilight in the Desert" de Matthew Simmons10, 200 documents techniques de laSociety of Petroleum Engineers sur les réserves de l'Arabie ont été analysées pour arriver à la conclusion que la production pétrolière de l'Arabie saoudite va connaitre très prochainement un déclin, et qu'elle ne sera pas en mesure de produire plus que les niveaux de production de 20042. Simmons fait également valoir que les Saoudiens pourraient avoir endommagé de manière irréversible leurs champs de pétrole grande partie par l'injection excessive d'eau salée dans les champs, dans un effort pour maintenir la pression dans les puits et de renforcer, à court terme montants, la production de pétrole.
Des câbles diplomatiques ont été rendus publics durant les fuites des câbles diplomatiques des États-Unis en 2011. Elle a révélé que Sadad al Husseini, l'ex-chef de l'Aramco, qui détient le monopole de la production de pétrole en Arabie saoudite, a averti les États-Unis que les réserves de pétrole en Arabie saoudite pourrait en fait être de 40 % inférieures à celles déclarées (300 milliards de barils)11,12.

Galerie [modifier]

Industrie pétrolière de l'Arabie saoudite

L'industrie pétrolière de l'Arabie saoudite est issue des explorations des années 1930, qui permirent de découvrir les plus gros gisements de pétrole du monde. L'Arabie saoudite est actuellement le deuxième producteur mondial de pétrole (derrière la Russie)1, et détient les plus grosses réserves mondiales (bien que leur montant exact soit sujet à caution, voir pic pétrolier). Entre 1973 et 2002, la famille Al Saoud a reçu quelque 2000 milliards de dollars de revenus pétroliers2. Les investissements dans l'industrie font défaut et le pays vit majoritairement de la rente pétrolière

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Histoire des découvertes - Succession de sociétés exploitantes [modifier]

Jusque dans les années 1930, sous les sables immobiles de l'est arabique, reposaient, insoupçonnées, les plus grandes réserves mondiales de cet or qu'on dit noir. Certes le roi Abdelaziz Al Saoud avait accordé une concession autorisant une holding britannique à la recherche de pétrole à explorer le désert, mais celle-ci n'ayant pas fait usage de ce droit avait perdu sa concession. En 1933, le roi, par l'intermédiaire de St. John Philby, attribua à la SOCAL (Standard Oil of California) les droits exclusifs de prospection et d'exploitation du pétrole dans la région Est de l'Arabie, ainsi que des droits spéciaux dans d'autres régions du royaume, ce pour une durée de 60 années, qui furent portées à 66 par la suite. Une nouvelle entité, la California Arabian Standard Oil Company (CASOC), détenue à 50 % par la Socal (qui devint par la suite Chevron) et (à partir de 1937) à 50 % par la Texas Company (future Texaco), devint propriétaire de la concession en 1934. En 1944, la Casoc fut renommée Arabian American Oil Company, mondialement connue sous son acronyme d'Aramco. En 1948, la Standard Oil Company of New Jersey (qui prit par la suite le nom d'Esso puis celui d'Exxon) et la Socony-Vacuum Oil Company (l'ancêtre de Mobil) rejoignirent le capital de l'Aramco. Les quatre compagnies, toutes américaines, restèrent jusqu'en 1973 les chevilles ouvrières du développement pétrolier en Arabie saoudite.
La recherche de nouveaux gisements, qui se poursuit encore 55 ans après les premières découvertes, révéla bientôt que la Province de l'Est recelait les plus grands champs d'hydrocarbures du monde. Le premier segment de Ghawar, le plus vaste gisement du monde, fut découvert en 1948 ; Safaniya, le plus grand gisement offshore, en 1951. En 1991, 60 gisements exploitables avaient été mis au jour, dont 5 pour la seule année 1990. En 1989 et 1990, un total de 7 nouveaux gisements, d'un brut léger mais de qualité supérieure, ont été découverts au sud de Riyad, au cœur d'une région située en dehors des réserves supposées d'hydrocarbures.

Exploitation [modifier]

Le forage débuta en avril 1935 dans la région de Dammam Dome, le long de la côte du golfe Persique, mais le premier puits ne commença à rendre qu'en mars 1938. Le premier baril embarqua en mai 1939 à Ras Tanura qui devint par la suite un des plus grands terminaux exportateurs de pétrole. En 1991 plus de 60 milliards de barils avaient été produits depuis 1938 rien que par l'Aramco, mais les réserves connues sont de 257,5 milliards de barils et susceptibles d'augmenter davantage à mesure que les gisements du Sud du Nadj seront circonscrits. Les réserves de gaz naturel non-associé dépassaient en 1991 les 6,4 milliards de mètres cubes. Les programmes d'expansion en cours prévoyaient une augmentation de la production à 10 millions de barils par jour.
En 1973, l'Arabie saoudite s'arrogea 25 % des droits et des propriétés de l'Aramco. Cette réappropriation du patrimoine national conduisit le gouvernement à la prise de contrôle de l'Aramco dont elle acquit 60 % en 1974, puis 100 % en1980. Officiellement renommée Saudi Arabian Oil Company ou Saoudi Aramco en 1988, l'Aramco continue de faire trembler l'industrie et de bouleverser les salles de change du monde entier en usant de son acronyme vieux de 50 ans. L'Aramco remplit aujourd'hui les fonctions d'opérateur pour la production du pays, et joue le rôle d'intermédiaire dans un certain nombre de projets de BTP ou d'ingénierie. La compagnie officiait d'ailleurs à ce titre dès 1949 en supervisant la construction de la ligne ferroviaire Dammam-Riyadh dont le gouvernement était maître d'œuvre, ou plus récemment en contrôlant le déroulement du Master Gas Plan. La puissance de l'Aramco s'est aussi manifestée par la conduite d'opérations en aval de l'extraction, par exemple l'établissement en 1988 d'une coentreprise avec Texaco destinée à raffiner, distribuer et commercialiser des produits dérivés du pétrole dans l'Est et la région du Golfe des États-Unis.
Bien que l'Aramco contrôle 95 % de la production d'Arabie saoudite, deux autres compagnies opèrent dans la moitié saoudite de la Zone Divisée, l'ancienne zone neutre entre le Koweït et l'Arabie saoudite. La Getty Oil Company, à capitaux américains, détient la concession pour la zone terrestre alors que l'Arabian Oil Company (AOC), de nationalité japonaise, exploite la concession offshore. Cette bande de territoire, sujet d'un litige entre les deux pays, fut mise en commun par l'Arabie saoudite et le Koweït en 1965, puis divisée en deux parties quasi-égales en 1970. Les deux pays convinrent également de partager équitablement les réserves pétrolières de la zone et de se diviser les revenus du pétrole. Les réserves connues pour toute la zone totalisaient en 1991 5 milliards de barils, et la production était en moyenne de 359 000 barils par jour entre 1985 et 1989, la part saoudite de cette production constituant entre 2 et 4 pourcents de la production totale de l'Arabie saoudite.
Seul opérateur pour la province de l'Est, l'Aramco n'a jamais eu besoin de forer et d'exploiter que le nombre optimum de puits ; après un demi siècle, plusieurs de ces puits requierent une repressurisation artificielle par un système d'injection d'eau de source saumâtre non-potable est drainée et injectée dans les réservoirs à mesure que le brut en est extrait. Seuls 850 puits sont utilisés pour couvrir une production allant jusqu'à 9 millions de barils par jour, ce qui représente une moyenne de 10 588 barils par jour chacun.

Installations de transport et de traitement [modifier]

La manipulation, le transport et le traitement des matières pétrolières requiert un réseau complexe d'installations réparties dans tout l'Est arabique et reliées entre elles par plus de 21 000 km d'oléoducs. Chacune des 60 usines de séparation gaz-pétrole (Gas-oil separator plants ou GOSPs) dessert plusieurs puits dans un rayon d'action considérable, par l'intermédiaire d'une maille dense d'oléoducs de jonction, et embrase le ciel nu de ses cheminées de gaz incandescent. Les complexes stabilisateurs de Abqaiq et Juaymah adoucissent des flux de brut acide tandis qu'ailleurs les usines de traitement des gaz naturels produisent propanebutane et gaz de ville (méthane). À Ras Tanura, une raffinerie géante d'une capacité de 530 000 barils par jour, ouverte en 1941 et agrandie constamment depuis, traite une partie du brut avant son expédition. Ici opèrent des usines spécialisées dans les produits dérivés du pétrole - comme dans la ville nouvelle de Jubayl - alors que là, le long des côtes, de Ras Tanura à Juaymah en passant par Yanbu, s'étendent de vastes terminaux d'exportation.
De grandes rafineries ont également été construites à Jubayl (280 000 barils par jour), à Yanbu (250 000 barils par jour pour l'export et 170 000 barils par jour réservés à la consommation domestique). Les raffineries de Riyad (134 000 barils par jour), de Jiddah (95 000 barils par jour), Rabigh (332 000 barils par jour) et de Khafji (30 000 barils par jour) portent à 8 le nombre total de raffineries en Arabie saoudite avec une capacité totale de 1,82 million barils par jour.
Oléoducs et gazoducs au Moyen-Orient.
Le long oléoduc Transarabique (Tapline) ouvert en 1951, nécessitant des réparations constantes, perdit toute rentabilité durant les années 1970 et devint peu à peu inexploitable ; il fut définitivement fermé en 1990. Néanmoins, les Saoudiens n'abandonnèrent jamais l'idée d'une issue à l'Ouest, cette fois non pas pour les exportations normales, mais à des fins stratégiques, le détroit d'Ormuz partagé entre Oman et l'Iran étant une lieu de passage dangereux en cas de conflit entre États du Golfe et la navigation dans le Golfe présentant de réels dangers depuis la guerre Iran-Irak. Ces considérations stratégiques ont conduit durant lesannées 1980 à la construction, au prix de plusieurs milliards de dollars d'investissement, de trois vastes oléoducs joignant le port de Yanbu aux champs pétrolifères de l'Est : l'oléoduc des gaz naturels liquéfiés (NGL), de 1170 km de long et de 66 à 76 cm de diamètre, reliant l'Est à l'Ouest, fut mis en service en mars 1981 et transporte aujourd'hui 270000 barils par jour (équivalent pétrole) ; quant au oléoduc de brut d'un diamètre de 122 cm ouvert en juin 1981, ainsi que la voie d'évitement de 142 cm de diamètre qui lui fut adjointe en 1987, ils s'étendent tous deux sur 1 200 km de long. L'adjonction de pompes hydrauliques et l'expansion des capacités de stockage à chaque extrémité de ce système de transport du brut lui confèrent aujourd'hui une capacité de l'ordre de 5 millions de barils par jour - dix fois le débit de la Tapline et une capacité d'absorption de la moitié de la production de l'Aramco.
Ces audacieux systèmes d'acheminement qui traversent la péninsule, nouveaux transsibériens de l'énergie, dotent l'Arabie saoudite d'une route domestique totalement sure, qui l'affranchissent en grande partie des menaces de blocus. Les Saoudites restent néanmoins sujets à une interdiction de leurs exportations depuis Yanbu si les deux détroits (Canal de Suez et Chatt-el-Arab) de la mer Rouge leurs sont interdits.

Gaz [modifier]

À la fin des années 1970, l'Arabie saoudite mit en œuvre l'ambitieux plan de maîtrise du gaz ou Master Gas System. Le gaz autrefois brûlé lors de la séparation des hydrocarbures en fonction de leur densité est aujourd'hui en partie utilisé à la production de l'électricité, à la désalinisation de l'eau, la fabrication de verre, deciments, d'engrais ou de Chaux. Le gaz est aussi acheminé par conduits jusqu'aux nouvelles cités industrielles de Jubayl et Yanbu pour y servir de carburant aux raffineries, aux usines pétrochimiques, aux fabriques d'engrais ou aux hauts fourneaux, ou bien pour y être exporté vers les ports d'Europe, d'Amérique ou d'Asie. Conçu pour traiter 99 millions de mètres cubes de gaz par jour, le Master Gas System permet d'apporter l'équivalent de 750 000 barils de brut par jour à un monde assoiffé d'énergie.

Organisations internationales [modifier]

L'Arabie saoudite fut un des membres fondateurs de l'OPEP et de l'OAPEP, et a joué un rôle de premier plan dans l'OPEP depuis ses tout débuts. Étant donné que la production de l'Arabie saoudite représente chaque jour une part plus importante de la production mondiale de pétrole, le pays a été appelé à jouer un rôle directeur et régulateur dans la fixation du prix du pétrole en faisant fluctuer sa production.